Grille des fantasmes

Case Chance

Petite histoire à lire vite fait bien fait

J'avais 18 ans et j'aimais bien Julien. C'était un pote avec lequel j'avais suivi toute ma scolarité et avec lequel j'avais toujours été bon copain. Comme nos pères étaient collègues de travail, on se voyait souvent. On avait joué à touche-pipi tous les deux dans nos tendres enfances puis avec la puberté nos jeux s'étaient rapidement transformés en une découverte sexuelle à chaque fois plus importante. Vers 11-12 ans, on se masturbait réciproquement et vers 15, on commençait à se sucer. On s'était un peu perdu de vue à cause de mon changement de lycée mais on arrivait toujours à se voir régulièrement, pas forcément pour du cul d'ailleurs. Mais ces derniers temps, tous les deux passionnés d'informatique, on était amené à se voir souvent pour s'échanger des disquettes etc., comme n'importe quels lycéens de base. Ce jour là, il devait passer chez moi vers 9h le matin, j'avais cours l'après-midi et la matinée, j'étais seul. J'avais un peu prémédité mon coup je dois l'admettre. Depuis quelques temps en effet je fantasmais comme un fou à l'idée de pouvoir l'enculer un jour. Il arriva, légèrement en retard comme je devais m'y attendre et rapidement nous nous installâmes devant l'ordinateur. Il me ramenait je ne sais plus trop quels jeux qu'il m'avait emprunté auparavant. On papota comme ça pendant trois quarts d'heure mais nous pensions tous les deux à la même chose. Je trouvai un prétexte pour l'emmener dans ma chambre, l'ordinateur étant dans le bureau de mon père. Je lui proposai d'aller regarder quelque chose d'autre. En fait on savait très bien ce qu'on allait faire sauf que ni l'un, ni l'autre n'osait le verbaliser. Avec le recul, je me souviens que baiser ensemble est toujours resté comme un sujet tabou entre nous, c'est curieux non? Dans ma chambre il s'assied tout de suite sur mon lit et les festivités commencent sans plus attendre. Je m'approche de lui et tout de suite il défait ma ceinture. Il a envie de me sucer, il adore ça! Je bande comme un fou et mon pénis ne demande qu'à s'extirper de mon slip. Il déboutonne laborieusement mais sûrement les quatre boutons de mon jeans et laisse apparaître mon slip sur gonflé. Il pose sa tête dessus comme s'il venait de découvrir quelque chose de précieux. Il entretient avec mon sexe une étrange relation affective... Il le sent, le palpe, le scrute. Pourtant il m'a déjà sucé plusieurs fois: ma queue il doit la connaître par coeur. Pourtant, à chaque fois, c'est la même chose, il s'attarde lentement. Il me baisse complètement mon pantalon tandis que je me mets torse nu. Je me sens chaud, bouillonnant, j'ai l'impression que la sauce peut partir d'un moment à l'autre. Il baisse complètement mon slip laissant surgir, tel un ressort, mon phallus turgescent complètement décalotté. Il s'agite légèrement sous l'action de la pression sanguine. Julien le contemple encore puis se décide à l'approcher. Lentement, doucement avec d'infinies précautions comme s'il s'agissait d'une oeuvre fragile, le voilà qui commence à donner quelques coups de langues. Il lèche la hampe de ma queue qui frétille de plaisir, descend lentement jusqu'à mes couilles qui aiment elles aussi être humidement caressée. Je ferme les yeux, me cabre légèrement, je m'appuierais bien sur quelque chose de solide mais je ne trouve rien d'autre que sa tête à hauteur de mon bassin. Je lui caresse ses cheveux châtains clairs, c'est le moment qu'il choisit pur gober toute ma queue. Je ressens alors une chaleur diffuse tout autour de ma bite. Ça glisse, c'est bon, il monte, il descend, il va, il vient. C'est encore meilleur que les autres fois, on dirait qu'il a progressé ou alors c'est qu'il est en manque de bites. Je suis obligé de me retenir. La mayonnaise prend trop vite. Je le fais s'arrêter et le déshabille complètement. En fait, il avait commencé à astiquer son sexe en me suçant. Le voilà complètement nu. Il a un léger frisson. C'est vrai qu'il ne fait pas très chaud, on est en plein hiver. Il s'allonge, je me mets sur lui et colle ma bouche contre la sienne. Nos langues se roulent entre elles. J'ai l'impression qu'elles font le concours de celle qui ira le plus profondément dans la bouche de l'autre. C'est très bon. De la bave coule même un peu. En même temps, je me frotte contre lui tandis qu'il a replié une de ses jambes sur mes fesses. Nos pieux tendus se caressent en jouant une scène de capes et d'épées alors que nos poils s'enchevêtrent. Sa bite est moyenne mais je la sens bien sur mon entre jambe. Dieu qu'il aime çà. Puis nos baisers se font moins visqueux pour devenir des jeux de langues plus subtils et tout en nuances. Les deux coquines font une danse merveilleuse à l'intérieur et à l'extérieur de nos bouches. Il bouge, il en a marre d'être en dessous. Il me fait prendre sa place. Je m'allonge donc sur le dos alors qu'il prend la position du 69. Il remet très vite ma queue dans sa bouche alors que j'ai plus de mal à gober la sienne. En fait je suis obligé d'incliner vachement ma tête de sorte à pouvoir la lui saisir sans la tordre! La position devient vite inconfortable et c'est pourquoi je lui propose de le prendre. Il est d'accord mais pas tout de suite. Il veut encore me sucer. Je le laisse faire. Il s'est positionné entre mes jambes pour les relever légèrement. Je le vois plonger sa tête. Je comprends vite, il me bouffe le cul. Il adore ça. Je le vois alternativement me sucer et me lécher le fion. C'est super bon. C'est la première fois qu'il va jusque là et ce n'est pas pour me déplaire. Pour le coup, j'ai l'impression qu'il veut me prendre. Mais pour l'instant c'est sa langue que je sens rentrer dans mon intimité. Puis il se relève. Il va jusqu'à son jeans d'où il tire une capote. Cette dernière, si facile à trouver me confirme, qu'il avait bien tout prémédité comme je l'avais fait moi aussi d'ailleurs. Il la déchire délicatement alors que je me suis remis à genou sur le lit. Il se rapproche et me positionne la capote. Il veut absolument me la mettre mais a bien du mal. Elle se coince et à des difficultés à se dérouler. Finalement on y arrive. Je m'astique un peu la queue qui avait légèrement débandée au cours de ce petit interlude. L'idée de le prendre m'excite terriblement. Il se met à quatre pattes sur le lit devant moi en prenant soin de mettre de sa salive sur son anus: il crache sur ses doigts et applique la substance sur sa rondelle. Le moment tant attendu arrive enfin. J'applique mon gland sur son anus. À vrai dire j'ai du mal à le trouver car il n'est pas assez cambré. Je lui fais corriger sa position de sorte à voir ce que je fais. Son cul n'est pas très poilu mais sa raie ressemble quand même à une petite forêt touffue. Ça m'excite. Donc je pose mon gland sur son petit trou. Il ne s'est jamais fait enculer, je le sens nerveux. Sa respiration s'accélère et curieusement, l'instant devient solennel! Pas un bruit de craquement dans la maison, pas une voiture qui passe. L'ambiance feutrée semble vouloir nous aider à nous «concentrer». Je force un peu. J'ose pas trop y aller mais je me dis qu'il faut le faire quand même. Mon gland a du mal à rentrer. Le préservatif est mal lubrifié et son anus s'est un peu asséché. Je remets de la salive. Cette fois, ça y est, mon gland rentre après une légère poussée du bassin et un petit soupir de Julien. Apparemment cela lui fait «drôle» mais sa bite ne débande pas. D'ailleurs je la prends dans ma main et m'aperçois qu'il mouille incroyablement. J'avance encore un peu. La pression autour de ma queue devient très forte. Je la sens enserrée. Son sphincter ne s'est pas encore dilaté. J'ai l'impression que je ne pourrais plus jamais ressortir. Julien pousse quelques petits gémissements qu'il a du mal à contenir. Je poursuis ma pénétration. Cela devient plus facile. Les petites pauses que je prends à chaque fois permettent à son anus de s'adapter à la taille de la chose qui s'introduit en son sein. Me voilà complètement rentré. Quelle sensation de chaleur et d'enserrement alors que je vois des petites gouttelettes de sueur perler sur la peau de ses fesses. Je lui demande si ça va. Il me répond oui avec le ton de quelqu'un qui a un peu mal mais qui ne veut pas le dire. Je me retire légèrement pour ressortir quelques centimètres et rentre de nouveau. Je recommence plusieurs fois lentement jusqu'à ce que son anus soit bien complètement dilaté. En même temps, je vois Julien se décontracter. Ca y est, il commence à apprécier. Je poursuis mes va-et-vient en accélérant un peu le rythme. Cette fois c'est parti. Je fais attention à toujours bien aller en profondeur et à chaque fois, ses fesses vibrent sous l'action de mes coups de butoir. Julien est complètement libéré, soumis, totalement décidé à subir cette sodomie jusqu'au bout. Sodomie sur laquelle il avait lui aussi certainement fantasmé. J'accélère la vitesse, son anus est devenu une véritable autoroute. D'ailleurs je suis obligé de faire attention pour ne pas ressortir complètement. Je sens l'orgasme qui monte: je m'interromps. J'attends un peu tout en masturbant Julien. Je reprends mes allées et venues mais cette fois très lentement. C'est d'autant meilleur. Je profite un maximum. Je me cambre sous l'action du plaisir mais plaisir qui devient souffrance quand il s'agit de retenir l'orgasme. J'attends encore un peu. Je le lime de nouveau lentement, puis rapidement. J'ai posé mes mains sur son petit cul que je lime. Je refais une pose puis rattaque le limage. Ce coup ci c'est pour de bon. Je vais de plus en plus vite alors que Julien gémit à chacun de mes assauts. Il a fermé les yeux pour mieux intérioriser son plaisir. Le lit fait un bruit du tonnerre. Et c'est dans un râle de plaisir, les mains crispées sur les fesses de Julien que je libère mon orgasme. J'explose dans un déluge de va-et-vient désordonnés qui finissent par engendrer le plaisir de mon pote. Il jute à mort sur ma couette alors qu'il ne se touche que très peu. L'enculade aura suffit à lui faire prendre son pied. Je me retire en prenant soin de ne pas verser le contenu de la capote qui est visiblement bien remplie. Julien a du mal à se relever. Son anus est extraordinairement dilaté à tel point que j'ai l'impression qu'il est devenu incontinent. Il y a encore la marque rouge de mes mains sur le côté de ses fesses. Nous transpirons de tous les côtés, nous sommes épuisés alors qu'il est 10h du matin et que la journée reste à passer! On s'essuie sans trop bavarder ni même se regarder. Aurait-il honte? Je ne sais pas... On se rhabille et Julien, bref et circonspect décide de ne pas s'attarder. Il repart aussi vite qu'il a déchargé. On avait eu tous les deux ce qu'on voulait et à partir d'aujourd'hui c'était clair, on ne se verrait plus que pour cela. Le reste était toujours un prétexte plus ou moins bidon qui ne devait servir qu'à nous voir. Aujourd'hui, Julien sort avec une fille. Je sais qu'il est bi et lorsque nous nous recroisons (rarement), je sais qu'il aimerait bien que je lui propose quelque chose. Oui mais voilà, les choses ont changé. Moi je suis avec mon ami depuis 3 ans et je n'ai pas l'habitude de faire des coups en douce. De toutes façons, nos centres d'intérêts, nos idées sur la vie et nos façons de la voir sont aujourd'hui radicalement différents. Alors il n'y a aucun regrets à avoir...

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